Avec Bernard Tapie en 2007

Pour rassembler et provoquer une dynamique afin de proposer Bernard Tapie comme candidat du PRG en 2007. Site non-officiel !

30 mars 2006

Bernard Tapie veut revenir en politique

Retrouvé sur le site de tf1/lci, un vieil article datant du mois d'octobre:


Bernard Tapie veut revenir en politique

Dans un entretien au Figaro, l'ancien ministre de la Ville explique qu'il entend "participer au débat politique". En revanche, "les affaires c'est définitivement terminé".

Bernard Tapie se rappelle au bon souvenir de ses amis et de ses ennemis. Trois jours après l'arrêt de la cour d'appel de Paris, il s'exprime dans le Figaro et retrouve sa franchise habituelle. A ceux qui se croyaient débarrassés de lui, il rappelle les " trois activités essentielles de sa vie : les affaires, la politique et le sport. Et de prévenir : "j'entends participer au débat politique. Je veux être utile comme je l'ai toujours été. Si je réintègre un parti politique, ce sera le Parti radical, mais pas pour le diriger", a explique-t-il, après avoir été la figure de proue de ce mouvement dans les années 1990.

Interrogé sur ses contacts politiques, il explique que depuis vendredi, date de l'arrêt de la cour d'appel, "presque toute la gauche" l'a appelé pour le féliciter, "sauf Emmanuelli, Buffet et Besancenot". "A droite, personne ne m'a téléphoné, sauf Jean-Louis Borloo, et je suis certain que lui était sincère", a-t-il ajouté.

Jean-Michel Baylet, président du PRG, s'est réjoui de voir Bernard Tapie "rétabli dans sa dignité", soulignant que l'ex-ministre est le "bienvenu" chez les Radicaux de gauche. Interrogé après les déclarations de Bernard Tapie au Figaro annonçant son retour "dans le débat politique", M. Baylet a marqué sa satisfaction "de voir son innocence reconnue". "Cela en dit long sur le fonctionnement de la justice. Il aura fallu des années de combat et son énergie incroyable pour que la vérité éclate au grand jour".

 

La justice a condamné vendredi le CDR, l'organisme public chargé d'assumer la gestion passée du Crédit Lyonnais, à verser 135 millions d'euros à Bernard Tapie dans le cadre du litige sur la cession d'Adidas en 1993-1994. "Les affaires, c'est définitivement terminé, en revanche, je vais revenir dans le sport, c'est certain, mais c'est beaucoup trop tôt", a encore déclaré Bernard Tapie.

SOURCE

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25 mars 2006

Interview de Jean-Michel Baylet

Dans l'édition du 20 minutes du 24 mars, Jean-Michel Baylet, président du PRG et sénateur du Tarn-et-Garonne répond aux questions qui lui sont posées à propos de l'élection présidentielle de 2007.

Nous retiendrons principalement deux choses, une candidature unique à gauce semble compliquée et Bernard Tapie semble s'intéresser de près au challenge présidentiel.

Pour l'instant Tapie dit non, esperons qu'il en soit autrement d'ici peu.


Vous plaidez pour un candidat unique de la gauche (PS-PC-Verts-MRC-PRG) à la présidentielle 2007. Où en êtes-vous dans cette tentative ?

Nulle part. Le PS est incapable de se choisir un leader et est agité de querelles indescriptibles. Que ce parti n'arrive pas à se rassembler lui-même, c'est ahurissant. Le reste de la gauche n'a pas non plus tiré d'enseignements du 21 avril 2002. Toutes les autres formations annoncent qu'elles auront un candidat. Je constate que les intérêts partisans sont plus forts que celui de la France.

Pourquoi vous époumoner alors que le calendrier de désignation du PS est figé et que les partis se sont prononcés ?

Je continue car je fais passer l'intérêt de la France avant le mien. Et la seule solution, ce sont des primaires. Je suis favorable au vote de tous les sympathisants de gauche, et pas seulement des militants, mais je suis prêt à me rallier à toute forme de primaires qui débouche sur un candidat unique de la gauche.

La situation de la gauche est comparable à l'avant-2002?

Elle est même pire, puisqu'en 2002 il y avait au moins un leader naturel qui se dégageait : Lionel Jospin. C'est un paradoxe. L'opinion publique est derrière la gauche, mais la droite est plus en ordre de bataille que nous. Avec la crise du CPE, il n'existe plus que Sarkozy pour la mener.

En cas d'accord, quel candidat PS préférez-vous ?

Je ne veux surtout pas que le PRG se mêle de ça ! Je constate simplement que Ségolène Royal et Lionel Jospin sont nettement au-dessus des autres quant aux chances de l'emporter.

S'il n'y a pas d'accord sur un candidat unique de la gauche, il y aura un candidat PRG ?

Oui, comme en 2002 où j'avais réclamé l'union – sans succès – en prévenant du danger. Personne ne nous avait entendus, et nous avions présenté Christiane Taubira.

Avec le risque d'éclatement des voix qui avait été fatal à Jospin...

En 2002, le PRG avait été le parti le plus loyal en ne critiquant jamais l'action du Premier ministre, contrairement aux Verts ou aux chevénementistes. C'est aussi le parti de l'ex-gauche plurielle qui avait fait le plus petit score. Il est fou de nous imputer plus qu'aux autres la défaite.

Votre éventuel candidat sera Bernard Tapie ?

C'est le meilleur candidat possible pour le PRG. Quand je suis sur le terrain, je constate combien ses coefficients de sympathie et de popularité sont élevés. Beaucoup d'électeurs me parlent de lui spontanément.

Sera-t-il d'accord ?

Cette hypothèse est crédible. Il y réfléchit. Lorsqu'on se rencontre, je sens bien que ce challenge l'intéresse, même si sa décision n'est pas prise, et qu'il penche même, pour l'instant, vers le non.

Cela donne l'impression d'un premier choix, Tapie, et qu'à défaut ce serait Taubira.

Non ! Ce serait très désagréable pour elle. Nous avons la chance d'avoir deux candidats potentiels de haut niveau, avec de grandes qualités.


Propos recueilli par Stéphane Colineau pour 20 minutes.
 

Posté par Tapie2007 à 13:12 - Presse - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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