Avec Bernard Tapie en 2007

Pour rassembler et provoquer une dynamique afin de proposer Bernard Tapie comme candidat du PRG en 2007. Site non-officiel !

22 avril 2006

Nouvel Obs: Football: Tapie assigne en diffamation Eydelie et son éditeur

PARIS (AP) -- L'ancien président de l'Olympique de Marseille, Bernard Tapie, a assigné en diffamation devant la Chambre de la Presse du Tribunal correctionnel de Paris les éditions de l'Archipel et Jean-Jacques Eydelie suite à la parution de son livre "Je ne joue plus!", a annoncé l'éditeur vendredi.
Dans son livre, Eydelie raconte sa courte expérience à l'OM (une saison), la finale de la Ligue des champions 1993 à Munich face au Milan AC et la sulfureuse affaire de corruption Valenciennes-OM.
"Bernard Tapie poursuit les passages du livre concernant les rapports présumés entre l'Olympique de Marseille et le milieu ainsi que les pratiques de corruption institutionnalisées", a précisé l'éditeur dans un communiqué. "Bernard Tapie s'estime également diffamé par le témoignage de Jean-Jacques Eydelie qui dit avoir reçu une piqûre avant la finale victorieuse Marseille-Milan du 26 mai 1993."
"En revanche, Bernard Tapie ne poursuit pas le témoignage de Jean-Jacques Eydelie sur l'affaire VA-OM, qui constitue l'essentiel de son livre, et qui avait valu à l'ancien président du club marseillais une condamnation le 28 novembre 1995 par la cour d'appel de Douai à 2 ans de prison dont 8 mois ferme pour corruption active et subornation de témoins", ajoute le communiqué. AP



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21 avril 2006

Tapie pour Ségolène ?

Pour Tapie, Ségolène Royal est la meilleure, copie conforme d'un article pris sur le site TF1.

  

2007 : Pour Tapie, Ségolène Royal est la meilleure L'ancien ministre a estimé mercredi que la compagne de François Hollande pouvait l'emporter lors de la prochaine élection présidentielle. "Elle a remis à la mode l'idée que la gauche pouvait gagner" affirme-t-il.

Créé le 19 avril 2006 

Mis à jour le 19 avril 2006 à 12h03 

Après plusieurs mois d'envolée dans les sondages, la députée des Deux-Sèvres voit chaque jour les ralliements se multiplier. Mercredi matin, au micro de RTL, Bernard Tapie lui a accordé le titre de " meilleure candidate de gauche pour 2007 ".

L'ex-ministre estime que dans l'appareil du PS, "même si, au départ (...), ils ont souhaité Fabius, si à un moment donné ils sentent que la gamelle va être apportée par Ségolène Royal, ils vont faire comme en 1995, où c'était Emmanuelli prévu et c'est Jospin qui a été désigné".

"Elle a des avantages qui sont liés au fait qu'il y a actuellement un fort mouvement d'envie de changement, de bouleversement, les gens ne croient plus tellement aux anciens", a-t-il souligné. "Elle apparaît aujourd'hui, dans une espèce de prise de conscience que la femme a un rôle important à jouer, elle est jeune, tout le monde sait qu'elle a du talent, et donc voilà, elle est en situation d'être candidate à gauche", a-t-il ajouté. Selon lui, "c'est pas joué mais elle peut gagner" l'élection présidentielle. "En tout cas elle a remis l'idée que la gauche pouvait gagner à la mode".



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France-Soir, retour discrêt de Bernard Tapie

Un article de Reuters, qui rôde autour de France-soir ? Qui interdit la reprise par un homme d'un journal ?

PARIS (Reuters) - Les salariés de France Soir ont reconduit leur grève et en ont appelé au gouvernement pour tenter de mettre en échec la reprise du journal par l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et le journaliste Olivier Rey.

Alors que l'occupation des locaux d'Aubervilliers se poursuivait, Jean-Pierre Brunois, des administrateurs du journal et des représentants du comité d'entreprise ont été successivement reçus dans la soirée, à leur demande, au cabinet du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres.

Florence Grosjean, secrétaire du CE, a expliqué à Reuters avant l'entretien qu'elle attendait "un soutien fort aux salariés de France Soir" et des aides financières pour relancer le titre historique de la presse française, en redressement judiciaire depuis octobre.

Le Parti socialiste a exprimé mardi sa "solidarité" aux salariés et demandé qu'une solution "qui puisse permettre la survie du titre, dans le cadre de la liberté de la presse et maintenant l'expression journalistique, soit trouvée le plus rapidement possible".

Le Syndicat National des journalistes (SNJ), premier syndicat de journalistes, en a appelé "solennellement aux pouvoirs publics".

"Il est encore temps d'aider les salariés en lutte à trouver une solution qui assure une existence décente à France Soir et préserve tous les emplois", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Renaud Donnedieu de Vabres devait se faire représenter lors des divers entretiens de la soirée avec les représentants de France Soir par sa directrice adjointe de cabinet et par le directeur des médias du ministère.

Les télévisions n'ont pas été autorisées à filmer les participants avant la réunion.

APPEL DECIDE

Les salariés ont aussi décidé mardi matin, par 85 voix pour, une contre et deux bulletins nuls, de faire appel du jugement du tribunal de commerce de Lille (Nord) qui a accepté l'offre des deux repreneurs.

La validité juridique de cet appel pour les représentants des salariés est cependant contestée, et les modalités exactes sont encore très imprécises.

Le journaliste Olivier Rey, ex-patron de "But", et Jean-Pierre Brunois, promoteur immobilier, associé à Christiane Vulvert, ne comptent reprendre que 51 salariés, dont 33 cartes de presse, sur 112 et entendent faire du titre un tabloïd populaire à l'anglaise.

Ils ont rencontré l'intersyndicale CGT du Livre mardi matin et l'entretien s'est "bien passé", a assuré à Reuters Olivier Rey.

"On n'est pas les fossoyeurs du journal, on est les sauveurs. Nous ne sommes pas responsables de la situation du journal, c'est la faute à l'absence de direction pendant dix ans et à des reventes limite frauduleuses", a ajouté Olivier Rey.

Une partie du personnel souhaite privilégier l'offre de reprise rejetée par le tribunal de Lille, présentée par l'homme d'affaires d'origine russe Arcadi Gaydamak, qui se proposait de relancer le titre avec tous les salariés.

Le parquet de Lille a ouvert une enquête sur l'origine des fonds de ce personnage controversé, qui a déjà versé deux millions d'euros consignés chez un avocat. Il est sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé en 2000 par le juge Philippe Courroye.

Gaydamak est mis en cause dans l'enquête sur une vente d'armes en Angola en 1993-1994, où son associé Pierre Falcone a été écroué durant près d'un an.

Dans un article publié dans Libération mardi, Arcadi Gaydamak explique son choix.

"France Soir, ce n'est pas une question d'argent pour moi mais de principe. Je me bats pour qu'on me rende justice", déclare-t-il. A en croire Le Parisien, il aurait le soutien de Bernard Tapie.

Selon le jugement du tribunal de commerce de Lille, le journal, qui frôlait les deux millions d'exemplaires, dans les années 1960, est actuellement à moins de 40.000 et il perd 200.000 euros par semaine.

Il était toujours absent des kiosques mardi. Les journalistes ont ouvert un site internet francesoirenlutte.com pour relater le
conflit.

Source



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