11 février 2006
Bernard Castagnède porte parole du PRG, à propos de 2007
Les radicaux de gauche n'excluent pas de présenter un candidat en 2007, selon Bernard Castagnède
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AP | 10.02.06 | 11:43
PARIS (AP) -- Le porte-parole du Parti radical de gauche Bernard
Castagnède a affirmé vendredi que les radicaux n'excluent pas de
demander à Bernard Tapie de les représenter à la présidentielle de
2007.
"Si
nous étions contraints d'aller à la présidentielle, nous rechercherions
le meilleur des candidats. Pour nous, c'est certainement lui", a
affirmé M. Castagnède sur I-Télé, tout en reconnaissant qu'une
candidature radicale "serait, d'une certaine manière, un échec du
rassemblement des forces de gauche".
Pour l'instant, l'ancien
ministre de la Ville Bernard Tapie "a déclaré publiquement qu'il
n'entendait pas jouer un rôle actif dans la politique", a rappelé
Bernard Castagnède, "donc, nous nous emploierions à le convaincre".
En
1994, la liste radicale emmenée par Bernard Tapie avait remporté plus
de 12% des suffrages aux élections européennes de 1994. En 2002, la
candidate radicale à la présidentielle Christiane Taubira avait
seulement recueilli 2,3% des voix. AP
A propos d'Alain Minc
C'est un touche-à-tout brillantissime. L'un de ses célèbres employeurs qui avait pris pour argent comptant ses conseils a perdu des milliards, un peu comme le général Custer pris au piège du défilé de Little Big Horn. D'ailleurs M. Minc a quelque ressemblance avec Dustin Hoffman. Mais pour les idées, il constitue une sorte d'hybride d'Antoine Pinay, de Jacques Julliard et de Mère Teresa. Je sais, c'est difficile à se représenter. Mais le génie est ainsi fait qu'il ne se laisse pas facilement voir par ses contemporains. Faites l'effort, cela en vaut la peine.
Pour vous aider, je prendrai une comparaison dont le manque de modestie ferait hurler. Je suis confus mais je ne saurais pas mieux dire: Alain Minc, c'est l'anti-Tapie. Il est aussi chic que je suis vulgaire, aussi bien éduqué que je suis mal élevé. J'ai fais sans passion des études sans panache. M. Minc a tellement été premier de toutes les grandes écoles françaises qu'il a du s'exiler à l'étranger pour en faire encore une ou deux autres. Je passais sottement mes soirées chez moi, au milieu de ma famille, quand il brillait de mille feux des ces clubs "happy few" où la gauche et la droite convergent en de graves méditations sur la condition ouvrière. Je suis en prison; il est au pinacle. Je suis une "grande gueule"; il est presque inaudible. Je suis violent; il a des manières exquises. Si vous voulez définir le bon et le mauvais goût, prenez lui et moi: nous ne sommes pas du même monde... Il m'est même arrivé de penser qu'Anne Sinclair ne m'invitait à 7 sur 7, après lui, que pour souligner ce contraste et édifier ainsi le téléspectateur. M. Minc pousse d'ailleurs la coquetterie jusqu'au détail: je suis bêtement ancien ministre; il a le talent d'être toujours annoncé comme futur ministre.
Bernard Tapie, Librement, éditions Plon, 1999
10 février 2006
Contrepoint dans le monde 2 par Jacques Buob...
Un article bien pénible dans le supplément de fin de semaine du Monde (numéro 103, Samedi 4 février 2006), consacré à Bernard Tapie... Tout y passe, l'actualité, la politique et le football... Dommage que les rédacteurs du Monde n'apprennent pas à se taire, les évènements pourraient leur donner tort. Apparement au sein de la rédaction du Monde la doctrine n'est plus journalistique, elle est devenue uniquement commerciale et orientée par l'air du temps.
Tapie, l'homme a abattre
Un retour de Bernard Tapie dérange. C'est notre avis, c'est aussi celui d'actuz-blog...
03 février 2006
Dans L'Express: Tapie, Vrai-Faux présidentiable
Dans L'Express du
1er février, consacré à Bernard Tapie, on peut voir agité par
Christophe Barbier et Elise Karlin, le spectre d'une candidature Tapie,
nous disons pourquoi pas. Le propos des deux journalistes est sans
équivique, au petit jeu du "ira/ira pas" Tapie répond NON - il ne veut
pas en entendre parler. Nous espérons sincèrement que les deux
reporters se trompent. L'espoir, comme on dit, fait vivre.
Dans L'express on peut lire:
Qu'importe: le dernier édito du PRG, sur son site officiel, se veut
sans ambiguïté: «Faute pour le Parti socialiste d'assumer son devoir de
rassemblement et de savoir construire, avec ses partenaires, un nouveau
modèle économique et social où l'espoir de l'humanité se lira ailleurs
que dans les souvenirs douteux de l'au-delà du mur de Berlin, ses
partenaires, et en tout cas le PRG, auront, eux, le devoir d'inventer
la gauche du XXIe siècle. Et de la faire connaître à travers leur
candidat.»
Effectivement,
nous en sommes certains, Bernard Tapie est un homme politique qui peut
contribuer à inventer la gauche du XXIe siècle.
Une gauche décomplexée, laïque, républicaine et qui ait une vision fédérale de l'Europe en de nombreux domaines. Une gauche qui combattrait l'inégalité de droit en défendant l'individu et ses droits. Enfin et surtout pour répondre aux problèmes actuels il nous faut une gauche non technocratique et clairement non-idéologique
dans laquelle les jeunes gens mis au ban et les travailleurs exclus de
toute réflexion économique ou politique puissent se retrouver.
Prenons-nous
à rêver un instant à une affiche présidentielle au second tour, Tapie
contre Sarkozy, le dynamisme d'un autodidacte contre les grands gestes
inutiles du donneur de leçon. Rien à dire, si Tapie peut apporter
quelque chose à la gauche en 2007, c'est un renouveau, un retour vers
le respect de l'électorat et du rôle politique et enfin c'est une force
d'attraction pour les ouvriers et employés perdus ici où là ainsi que
pour les jeunes gens qui se sont au cours des dernières semaines de
2005 inscrits en nombre sur les listes électorales.
Cette
hypothétique candidature Tapie, ce doux rêve, est un moyen de lutter
efficacement contre l'institutionnalisation de la gauche, contre
l'enfermement de nos idées républicaines, laïques et d'ouverture
économique dans une sphère sans cesse plus petite.
Le PS a
saccagé le PC, détruit les Verts et fait du PRG (l'un des plus glorieux
mouvement de l'histoire politique française) un vassal. Pourtant, cette
gauche existe potentiellement, elle existe, car son électorat existe.
Un peu de pragmatisme, au lieu de s'unir avec le tout venant télévisuel
(Hollande, DSK, Lang etc...) mieux vaut porter un véritable projet
autour d'un homme fédérateur, subversif et conscient des enjeux a venir
sur les problèmes les plus actuels (état des banlieues, racisme
ambiant, mort clinique de notre économie, avenir de nos structures
sociales et enjeux internationaux). Il ne s'agit pas de combattre la
gauche, l'ennemi est bien connu, il s'agît de faire exister les
opinions radicales loin de cette soupe sociale-démocrate qui en outre
n'offre que le salut par le penser bien, le penser politiquement correct.
Tapie2007
02 février 2006
Le rôle du politique
Quand je revois mon père lisant
L'Humanité, chez nous au Bourget, j'ai l'impression qu'il avait
conscience de l'injustice , qu'il la regardait froidement comme une
question politique, mais qu'il n'entendait pas pour autant se révolter
contre l'ordre de la société. Ma rébellion à moi était individuelle. Il
me semblait que je pouvais échapper au rôle que d'autres avaient écrit
pour moi, que je n'étais pas obligé de le jouer. Bien sûr, dans nos
bandes d'adolescents, dans les équipes de sports collectifs, que je
préférais à l'effort solitaire, dans l'organisation militaire lors de
mon service, j'avais eu l'occasion de vérifier la force d'un groupe de
gens unis et déterminés par rapport aux individus éparpillés. Bien sûr
aussi, j'avais de la considération pour les responsables politiques, à
cette époque où les citoyens respectaient plus leurs élus
qu'aujourd'hui. Évidemment, j'avais côtoyé de nombreux politiques de
tous bords à l'occasion de rachats d'entreprises ou de projets de
rachat et j'en avais croisé plus d'un à l'occasion des différentes
émissions de télévision auxquelles j'avais participé. J'ai ainsi pu
constater qu'un grand nombre d'entre eux étaient sincèrement dévoués au
bien public, j'en ai vu plus d'une et plus d'un sacrifier leur vie
personnelle, leur vie de famille, pour ne se consacrer nuit et jour
qu'aux charges de leur commune, de leur département ou de leur région.
Bernard Tapie, Librement, éditions Plon, 1999
On serait tenté de demander à Bernard Tapie de s'investir - lui - pour sa nation, pour notre nation, nous avons l'impression qu'il est l'un des seuls à en être capable.
Tapie2007
Naissance de Bernard Tapie 2007
Ce blog n'est en rien le blog officiel de Bernard
Tapie, nous n'avons aucun lien avec un quelconque parti, ni même avec
Bernard Tapie.
Le but de ce blog est de proposer quelques pistes tendant à faire
comprendre aux citoyens que Bernard Tapie est un homme (peut-être le seul en France aujourd'hui) capable de
défendre une juste politique qui ne soit ni démagogique, ni interressée afin pour
répondre aux problèmes que la France traverse. Bernard Tapie est
l'homme qui peut avec force rassembler les Français autour de
l'économie dynamique, le respect de l'institution républicaine, la
solidarité et surtout la lutte contre les obscurantismes actuels.
Les
visites sur ce blog, les commentaires et les messages
(tapie2007@gmail.com) sont autant de signes forts envoyés par nos
lecteurs et nos visiteurs, afin de faire comprendre à tous, que Bernard
Tapie est un personnage qui, loin d'être l'escroc ou le mégalomane que
l'on a tendance à décrire, peut faire changer les choses et redonner du
souffle à la France.
Tapie2007
